Lors de la souscription de tout crédit immobilier, il est obligatoire de souscrire une assurance de prêt qui garantit à votre banque le remboursement des sommes encore dues, en cas de cessation de paiement de votre part. Sous certaines conditions.

Qu’il s’agisse du décès de la personne, d’une maladie invalidante, d’un chômage longue durée, …, la banque est certaine de récupérer son argent.

Auparavant l’emprunteur se voyait imposer par son organisme prêteur une assurance de groupe appartenant généralement à la banque. Conditions imposées (souvent, un questionnaire médical), garanties générales et non personnalisées, un prix non négociable…

Depuis le 1er janvier 2018, de nouvelles règles sont d’application, qui permettent au consommateur de changer son assurance emprunteur. Dorénavant, à chaque date anniversaire de signature du crédit immobilier, vous pourrez demander à votre banquier de résilier le contrat en cours pour un nouveau, auprès d’un autre organisme. Il s’agit de la délégation d’assurance de prêt, et c’est devenu un droit du consommateur.

Attention, certaines règles sont à respecter !

Changer mon assurance prêt, à quelles conditions ?

Le contrat d’assurance de votre crédit immobilier ne correspond pas ou plus à votre situation personnelle ? Après avoir pris vos renseignements, une autre assurance de prêt serait plus sécurisante, plus adaptée et moins coûteuse ?

Alors, contactez votre organisme prêteur et demandez-lui la résiliation de votre contrat actuel au profit d’un nouveau partenaire.

Il a été prouvé qu’un particulier profitant de cette délégation d’assurance économise 50 % sur le coût de son assurance prêt ! Les contrats d’assurances individuelles étant très compétitifs, ils proposent aussi une meilleure couverture avec des options supplémentaires. De plus ces contrats sont calculés sur le capital restant dû durant le remboursement du crédit et non sur le montant initial. En matière de prêt immobilier, tout économie est bonne à saisir.

Pour que votre prêteur accepte cette délégation d’assurance, vous devez prouver que la nouvelle assurance de prêt offre des garanties équivalentes ou supérieures à celles du contrat existant. Dès lors, il ne pourra refuser.

Enfin, une fiche d’information standardisée permettant au prêteur l’analyse de l’équivalence de garanties entre les deux contrats ne peut compter qu’un nombre déterminé de critères, bien définis par le CCSF (Comité Consultatif du Secteur Financier), au maximum 15.

Un conseil : renseignez-vous et faites marcher la concurrence !

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